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<title>C&#xe9;cile R.</title><link>http://www.cecileroumiguiere.com/index.html</link><description>J&#x2019;ai aim&#xe9;</description><dc:language>fr</dc:language><dc:creator>-</dc:creator><dc:rights>&#xa9; 2008 C&#xe9;cile Roumigui&#xe8;re</dc:rights><dc:date>2008-05-30T11:02:21+02:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.realmacsoftware.com/" />
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<lastBuildDate>Sat, 31 May 2008 12:00:01 +0200</lastBuildDate><item><title>Camille Claudel</title><dc:creator>-</dc:creator><dc:subject>Accueil</dc:subject><dc:date>2008-05-30T11:02:21+02:00</dc:date><link>http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-2</link><guid isPermaLink="true">http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-2</guid><content:encoded><![CDATA[<h4>L'exposition Camille Claudel, au mus&eacute;e Rodin (jusqu'au 20 juillet&nbsp;2008)</h4><br /><div class="image-right"><img class="imageStyle" alt="Camille Claudel, l'Aurore" src="http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours_files/page40_blog_entry2_1.jpg" width="118" height="149"/></div>Sobre, rien ne perturbe l'&eacute;motion, pure, des sculptures. J'arrive m&ecirc;me &agrave; oublier qu'il y a beaucoup trop de monde.<br />C'est ma deuxi&egrave;me rencontre avec ces sculptures. La premi&egrave;re fois, j'avais vingt ans, dans ce m&ecirc;me mus&eacute;e, des &oelig;uvres de Claudel &eacute;taient m&ecirc;l&eacute;es &agrave; celles de Rodin. J'avais trembl&eacute;, tellement d'&eacute;motion, tellement proche, tellement de puissance.<br />Mais pourquoi toujours exposer Claudel au mus&eacute;e Rodin ? Je r&ecirc;ve d'une expo Rodin au mus&eacute;e Camille Claudel, un jour&hellip;<br />Je n'avais jamais vu &ldquo;La jeune fille &agrave; la gerbe&rdquo;. &ldquo;La Valse&rdquo;, bien s&ucirc;r. Et &ldquo;l'&Acirc;ge m&ucirc;r&rdquo;. Camille Claudel arrive &agrave; sculpter comme on compose de la musique, elle attrape la vie, la d&eacute;voile, tout en mouvements, par touches sensibles. Elle d&eacute;-fige la sculpture.<br />Pourquoi ces &ldquo;Causeuses&rdquo; me touchent-elles tellement ? D&eacute;j&agrave;, il y a vingt-cinq ans, je m'&eacute;tais longtemps arr&ecirc;t&eacute;e devant ces femmes en bavardage, devant ce secret d&eacute;voil&eacute;. J'avais le souvenir de vieilles femmes, mais elles sont jeunes. Elles causent, disent, racontent, sont dans des secrets qui remontent si loin qu'elles n'ont pas d'&acirc;ge.<br />Et les t&ecirc;tes de vieilles femmes, l'Implorante, Pers&eacute;e&hellip; Clotho. Clotho. Vie, mort. Tant de v&eacute;cu sublim&eacute;, d'histoires effleur&eacute;es en profondeur. J'en suis encore boulevers&eacute;e.<br />Camille Claudel a sculpt&eacute; plusieurs fois &ldquo;La petite ch&acirc;telaine&rdquo;. Une des versions est vertigineuse : le regard encore plus pr&eacute;sent, les narines plus dilat&eacute;es, l'enfant est pos&eacute;e, l&agrave;, elle nous retient, comme si elle avait aux bords des l&egrave;vres une interrogation, une accusation. J'entends sa question d'enfant aux adultes&nbsp;: &laquo; Qu'avez-vous fait de la vie ?&nbsp;&raquo;<br />Dans un questionnaire, la Camille Claudel de vingt ans cite Louise Michel comme h&eacute;ro&iuml;ne pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e. &Eacute;crire, un jour, les destins crois&eacute;s de Camille Claudel et de Louise Michel&hellip;<br />Deux femmes libert&eacute;. Deux femmes emprisonn&eacute;es.]]></content:encoded></item><item><title>Un premier coup de c&#x153;ur&#x2c; l&#x2019;oc&#xe9;an</title><dc:creator>-</dc:creator><dc:subject>Accueil</dc:subject><dc:date>2008-05-24T23:24:42+02:00</dc:date><link>http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-1</link><guid isPermaLink="true">http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-1</guid><content:encoded><![CDATA[<div class="image-left"><img class="imageStyle" alt="Oc&eacute;an, les vagues" src="http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours_files/page40_blog_entry1_1.jpg" width="227" height="145"/></div>Toute petite, j&rsquo;annon&ccedil;ais d&eacute;j&agrave; fi&egrave;rement qu&rsquo;un jour je vivrai pr&egrave;s de la mer. Ne me demandez pas pourquoi. J&rsquo;aime l'oc&eacute;an. Ses lumi&egrave;res, ses odeurs, ses mouvements. Il apaise, console, il emporte, il exulte. Sans l&rsquo;oc&eacute;an, comment pourrait-on supporter les horreurs du monde&nbsp;? Creuset de vie, d&rsquo;amour et de mort, il est l&rsquo;id&eacute;e m&ecirc;me de ce que l&rsquo;on nomme &ldquo;&eacute;ternit&eacute;&rdquo;.<div class="image-right"><img class="imageStyle" alt="Oc&eacute;an et rochers" src="http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours_files/page40_blog_entry1_2.jpg" width="218" height="147"/></div><br />Il est un endroit au bord de l&rsquo;oc&eacute;an, loin, tr&egrave;s loin, l&agrave; o&ugrave; finissent les terres. L&agrave;-bas, dans les landes d&rsquo;ajoncs et de bruy&egrave;res, passe sans bruit la silhouette de Jane Eyre, enfin r&eacute;concili&eacute;e, et tous les vents des Hauts de Hurlevent passent avec elle. Pirates et flibustiers hantent les c&ocirc;tes d&eacute;chir&eacute;es. Les jours de temp&ecirc;te, on entend m&ecirc;me les rires de Morgane et ceux de Viviane, m&ecirc;l&eacute;s aux cris indign&eacute;s de Merlin, pauvre vieux fou enamour&eacute;. L&agrave;-bas, un village abandonn&eacute; dort sous le lierre&nbsp;; une grosse pierre accroch&eacute;e sur l&rsquo;eau a vu tant d&rsquo;amours naissantes, cach&eacute;es au creux de ce port de fortune, qu&rsquo;elle pourrait conter la naissance de tous ceux du pays. Sans parler des korrigans et autres lutins quelque peu envahissants&hellip;<br />Un jour, je vivrai l&agrave;-bas, au milieu des pin&egrave;des, des &eacute;cureuils et des chevreuils curieux, dans une maison de bois. Un jour&hellip;<br /><p style="text-align:center;"><img class="imageStyle" alt="Oc&eacute;an, coucher de soleil" src="http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours_files/page40_blog_entry1_3.jpg" width="332" height="128"/></p>]]></content:encoded></item><item><title>J&#x2019;ai aim&#xe9;...</title><dc:creator>-</dc:creator><dc:subject>Accueil</dc:subject><dc:date>2008-01-18T22:44:38+01:00</dc:date><link>http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-0</link><guid isPermaLink="true">http://www.cecileroumiguiere.com/bio/amours.html#unique-entry-id-0</guid><content:encoded><![CDATA[Ici, un repaire pour mes coups de c&oelig;ur.]]></content:encoded></item></channel>
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