avr. 2008
Mornant, le retour
samedi 12 avril 2008
Il est des endroits où l‘on aime revenir. Sous le soleil, sous la pluie, avec ou sans vent, qu’importe, on s’y sent bien. Mornant est de ces coins-là.
Un village entouré de champs, de vergers et de fleurs, et au cœur du village, la bibliothèque. Une bibliothèque bien loin des canons actuels des médiathèques de verre et de métal, trop souvent plantées dans un enchevêtrement de routes qui les rendent intouchables.
Non, à Mornant, la bibliothèque est au centre du village de pierres, tout près du collège et de la piscine, on ne peut pas la rater. Vieille bâtisse tarabiscotée, elle n'épargne pas les pas des bibliothécaires : un escalier à droite, un escalier à gauche, les bras chargés de livres, les “dames de la bibliothèque” gardent toujours (ou presque !) le sourire.
La bibliothèque porte le nom d’un poète méconnu, Louis Calaferte. Elle est pleine de sorcières et de sculptures de bois tordus, si dense, si vivante. Il ne faut pas se tromper, s'il est des bibliothèques où l'on se sent si bien, c'est qu'elles ont un cœur battant, celui des bibliothécaires qui les font vivre, respirer, grandir, s'épanouir.
Alors là, il faudrait que je vous parle de Simone... De ses coups de cœur, de ses coups de gueule, de toute cette ardeur qu'elle met à faire son si beau métier de passeur de livre... Mais le mieux est que vous y alliez voir vous-mêmes : à Lyon, direction les Monts du Lyonnais, en route pour la découverte du bonheur de lire...
Merci à Simone, Claudine, Anne-Marie, et vous tous avec qui j’ai partagé ces deux jours autour de “Entre deux rives, Noël 43”. Merci à vous, les enfants.
Et... à bientôt ?
Un village entouré de champs, de vergers et de fleurs, et au cœur du village, la bibliothèque. Une bibliothèque bien loin des canons actuels des médiathèques de verre et de métal, trop souvent plantées dans un enchevêtrement de routes qui les rendent intouchables.
Non, à Mornant, la bibliothèque est au centre du village de pierres, tout près du collège et de la piscine, on ne peut pas la rater. Vieille bâtisse tarabiscotée, elle n'épargne pas les pas des bibliothécaires : un escalier à droite, un escalier à gauche, les bras chargés de livres, les “dames de la bibliothèque” gardent toujours (ou presque !) le sourire.
La bibliothèque porte le nom d’un poète méconnu, Louis Calaferte. Elle est pleine de sorcières et de sculptures de bois tordus, si dense, si vivante. Il ne faut pas se tromper, s'il est des bibliothèques où l'on se sent si bien, c'est qu'elles ont un cœur battant, celui des bibliothécaires qui les font vivre, respirer, grandir, s'épanouir.
Alors là, il faudrait que je vous parle de Simone... De ses coups de cœur, de ses coups de gueule, de toute cette ardeur qu'elle met à faire son si beau métier de passeur de livre... Mais le mieux est que vous y alliez voir vous-mêmes : à Lyon, direction les Monts du Lyonnais, en route pour la découverte du bonheur de lire...
Merci à Simone, Claudine, Anne-Marie, et vous tous avec qui j’ai partagé ces deux jours autour de “Entre deux rives, Noël 43”. Merci à vous, les enfants.
Et... à bientôt ?
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